Avian Polyomavirus
Aves polyomavirus 1
Aussi appelé: APV, Budgerigar Fledgling Disease, BFD, Polyomavirus infection
En bref
Avian polyomavirus is a highly contagious viral infection that poses a severe threat to young companion birds, especially budgerigars and lovebirds. It causes acute mortality in fledglings and chronic feather abnormalities in survivors. Learn the signs, diagnostic methods, and critical prevention strategies to protect your flock.

TL;DR. Le polyomavirus aviaire est une infection virale très contagieuse, souvent mortelle chez les jeunes oiseaux de compagnie : morts subites chez les oisillons et déformations chroniques des plumes chez les survivants.
Jeune perruche ondulée présentant des signes précoces non spécifiques : léthargie et plumage ébouriffé.
Qu'est-ce que c'est ?
Le polyomavirus aviaire (APV) est dû à Aves polyomavirus 1. Historiquement appelé maladie du poussin de perruche ondulée (BFD), il provoque des mortalités massives soudaines dans les nurseries d'oisillons nourris à la main. Tous les âges peuvent être infectés ; la gravité dépend fortement de l'âge et de l'espèce.
Chez le jeune, le virus cible les cellules à division rapide, surtout foie, reins, rate, cœur et vaisseaux. Les lésions massives entraînent défaillance d'organes, hémorragies internes et collapsus. L'immunité immature ne protège pas bien.
Les adultes sains ont souvent une infection transitoire subclinique : ils excrètent le virus dans les fientes et la poussière de plumes puis l'éliminent, mais restent une menace majeure pour les oisillons pendant l'excrétion.
Causes et facteurs de risque
Hautement infectieux. Excrétion dans fientes, urine, sécrétions de jabot et poussière de plumes ; diffusion aérienne et via la ventilation.
- Inhalation ou ingestion : poussière, nourriture, eau ou sol contaminés.
- Verticale : femelles reproductrices infectées peuvent infecter œufs et oisillons.
- Fomites : cages, ustensiles, jouets, seringues, vêtements. Virus stable dans l'environnement.
Risque élevé : perruches ondulées et inséparables. Un seul excréteur peut provoquer un foyer catastrophique chez les jeunes en volière mixte.
Signes à surveiller
- Mort aiguë (cardinal) : mort subite sans signes, surtout chez les oisillons.
- Distension abdominale (fréquent) : foie augmenté ou ascite.
- Hémorragie sous-cutanée (fréquent) : pétéchies ou ecchymoses sur les tractus plumeux des oisillons non emplumés.
- Dystrophie plumaire (fréquent) : chez les ondulées survivantes, « French molt » : plumes de vol et de queue anormales, fragiles ou absentes.
- Léthargie et anorexie (fréquent)
- Stase de jabot (fréquent) : en élevage à la main, le jabot ne se vide pas.

Dystrophie plumaire sévère et perte des rémiges, typiques de l'infection chronique.
Comment les vétérinaires diagnostiquent
- PCR [GOLD STANDARD] : sang et écouvillon cloacal ou choanal. PCR sang = virémie ; écouvillon = excrétion. Les deux sont recommandés pour détecter les porteurs asymptomatiques.
- Histopathologie [GOLD STANDARD] : post mortem, inclusions nucléaires foie, rein, rate, cœur.
- Sérologie : anticorps = exposition ou vaccination, pas infection active ni excrétion ; utile en élevage.

La PCR sur écouvillons cloacaux est le gold standard pour détecter l'excrétion active.
Options de traitement
Pas d'antiviral curatif spécifique. Soutien uniquement : chaleur, fluides, gestion du jabot, antibiotiques ou antifongiques si infection secondaire, isolement strict.
Pronostic
- Neonates et oisillons : grave ; mortalité en nurserie souvent 30–100 % avant 10–15 semaines.
- Adultes : réservé à bon ; beaucoup éliminent en quelques mois (souvent 3–6) mais restent infectieux pendant cette phase.
- Ondulées avec French molt : réservé ; beaucoup restent incapables de voler et nécessitent un habitat adapté.
Prévention
- Quarantaine : 30–90 jours en air séparé ; PCR sang + cloaque.
- Hygiène : virus non enveloppé ; désinfectants actifs sur virus résistants (ex. peroxymonosulfate de potassium, dioxyde de chlore) après nettoyage mécanique.
- Arrêt de reproduction en foyer : au moins 6 mois, couples isolés, pas d'entrées ni sorties.
- Vaccination : disponible selon les régions ; en parler au vétérinaire aviaire.
Quand appeler le vétérinaire
Urgence chez les jeunes : mort subite, stase de jabot, hématomes sous la peau, léthargie marquée ou perte de plumes de vol chez de jeunes ondulées.
Pour certaines espèces
Perruches ondulées
Forme aiguë : mort rapide avant ~15 jours. Forme chronique (« French molt ») à la sortie du nid : perte des rémiges et rectrices ; certains restent « coureurs ».
Inséparables
Très sensibles et souvent porteurs asymptomatiques ; risque élevé en volières mixtes.
Sources
Médecine aviaire de référence et protocoles de santé des oiseaux de compagnie.
My highlights & notes
Signes et symptômes
Races à risque plus élevé
Comment c’est diagnostiqué
- HistopathologyRéférence
- Polymerase Chain Reaction (PCR) on blood or cloacal swabRéférence
- Serology (Antibody ELISA or Virus Neutralization)
Questions fréquentes
What is Avian Polyomavirus?
Avian polyomavirus is a highly contagious viral infection that poses a severe threat to young companion birds, especially budgerigars and lovebirds. It causes acute mortality in fledglings and chronic feather abnormalities in survivors. Learn the signs, diagnostic methods, and critical prevention strategies to protect your flock.
What are the symptoms of Avian Polyomavirus?
Acute death、Swollen belly、Crop stasis、Feather dystrophy、Lethargy and anorexia、Subcutaneous hemorrhage
How is Avian Polyomavirus diagnosed?
Histopathology、Polymerase Chain Reaction (PCR) on blood or cloacal swab、Serology (Antibody ELISA or Virus Neutralization)
Cet article est informatif et ne remplace pas un avis vétérinaire. Si votre animal est malade, consultez un vétérinaire.
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